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A sujet de VdU

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Au sujet de Association des Femmes chefs d’entreprises allemandes e.V. (VdU)

 

1954: 

L’association VdU a été créée en 1954 à Cologne par 31 femmes chefs d’entreprises, sous le nom de «VvU», Association de femmes chefs d’entreprises (VvU). Ces femmes suivaient ainsi l’exemple des femmes chefs d’entreprises françaises qui s’étaient déjà regroupées en réseau depuis 1946.

 

1991: 

Depuis la réunification, l’association est présente sur tout le territoire allemand. En 1991, l’association change de nom pour devenir l’Association des Femmes chefs d’entreprises allemandes (Verband deutscher Unternehmerinnen - VdU e.V.)
 

présent: L’association VdU compte 1 600 femmes chefs d’entreprises dans l’ensemble de l’ Allemagne et est structurée en 15 délégations fédérales et 15 commissions régionales.


Ces femmes chefs d’entreprises représentent des entreprises de toutes tailles; cependant, à l’instar de l’économie allemande globale, ce sont les moyennes entreprises qui dominent. Dans l’association VdU, les membres étant des personnes nominatives, ce sont souvent des noms d’entreprises familiales qui sont évoqués parmi lesquels Bauknecht, Hoppe-Ritter et Schweizer (Henkell Söhnlein) qui jouissent d’une grande notoriété au niveau national.


Les femmes chefs d’entreprises de l’association VdU réalisent un chiffre d’affaires annuel total de 85 milliards d’euros et emploient environ 500 000 personnes. En Allemagne, chaque année, le nombre des femmes qui se mettent à leur compte augmente régulièrement. Voici les résultats de 2006: Parmi les 4 080 000 professionnels indépendants en Allemagne, 1 288 000 sont des femmes, soit à peu près 28 %. La plupart des femmes indépendantes travaillent dans le domaine des prestations de service (763 000), suivi du commerce, de l’hôtellerie et des transports (329 000), de la production et de l’industrie du bâtiment (94 000) ainsi que de l’agriculture et de l’exploitation forestière (42 000). À ce chiffre vient s’ajouter celui d’environ 400 000 femmes exerçant une profession libérale.

Grâce à ses 15 délégations fédérales, 15 commissions régionales et à l’agence de Berlin, avec des contacts  à l'égard de «Maison de l’économie allemande» avec le Conseil national du Patronat allemand de l’Industrie - BDI, le Conseil national du Patronat allemand - BDA, l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie - DIHK, l’association répond aux attentes de ses adhérentes en matière de proximité et de lobbying. Ainsi, elles peuvent tirer pleinement profit des avantages qu’apporte l’association, comme la création de contacts, l’information, les échanges personnels, les rencontres mensuelles dans les délégations fédérales, la carte de membre VdU et également du conseil de l’équipe internationale «VdU-International Team» pour la mise en place et le développement des activités à l’étranger, pour ne citer qu’eux.

L’association ne s’adresse pas seulement aux femmes chefs d’entreprises „chevronnées“. Son ambition tournée vers l’avenir est aussi de favoriser pleinement les échanges entre les générations. La possibilité de pouvoir bénéficier de l’expérience de femmes assumant des postes de direction est une aide précieuse pour les créatrices d’entreprises et les femmes chefs d’entreprises juniors.

C’est dans ce but que les membres de l’association VdU ont créé en 2001 la «Fondation Käte Ahlmann». La vocation de la Fondation est de répondre à l’attente de nombreuses créatrices d’entreprises à la recherche de conseils et de soutien, une fois la phase concrète de la création d’entreprise maîtrisée. Des femmes chefs d’entreprises expérimentées  et qualifiées font office de tutrices, accompagnent et conseillent des nouvelles créatrices d’entreprises pendant une durée minimum d’un an.

Depuis son poste d’observation critique de la politique fédérale et nationale, l’association se donne un objectif de premier plan. Il s’agit d’une part, d’influer à la fois sur l’opinion publique et sur les décisions des acteurs politiques, et d’autre part, de représenter les intérêts des femmes chefs d’entreprises et de communiquer sur leurs compétences professionnelles dans le débat politico-économique par des actions de lobbying.